mercredi, 18 juillet 2007
Les infirmières bulgares ne seront pas exécutées.
Est-ce un résultat du voyage de Mme Sarkozy à Tripoli ? Hier soir, le Conseil Supérieur des Instances Judiciaires libyen a abandonné la sanction capitale contre les infirmières et le médecin.
Ils ne sont pas encore libres, mais peuvent encore espérer.
Reste le scandale, de l'échange d'argent (1 million de dollars par enfant contaminé) contre le vie.
Article pris sur le site du "Monde" le 18 juillet 2007.
22:30 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : infirmière, bulgare, condamné à mort, lybie








