samedi, 21 juillet 2007
Le dernier Harry
Il s'en est passé des choses cette nuit pour la mise en vente de ce dernier opus de la série.
Personnellement, je n'ai pas eu ce type de problème. Je suis allé tranquillement l'acheter dans une petite librairie anglaise de Valbonne (06). Il n' y avait pas la queue. Et c'était cher !
J'ai lu un résumé de la fin sur le site d'un journal italien (la Repubblicca). Je ne dirai rien. Mais un de mes fils a été très déçu quand je lui est simplement dit que çà finissait bien. C'est vrai que çà fait très "happy end".
Voilà un article trouvé dans "Libération" du 21 juillet qui relate ce qu'il s'est passé dans le monde !
18:10 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harry potter, fin
lundi, 09 juillet 2007
Il faut sauver Harry !
Le 7ème tome des aventures de Harry Potter doit sortir le 21 juillet (en anglais).
Mais sera-ce réellement le dernier ?
Voir l'article pris sur le site de "Libération le 9 juillet 2007.
17:25 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : harry potter, pétition
lundi, 25 juin 2007
Les fleurs du mal
C'est le 25 juin 1857 (donc il y a 150 ans aujourd'hui) qu'était présenté "les fleurs du mal" pour la première fois.
Cà se passait chez Poulet-Malassis !
Je vous offre un poème parmi les 100 qui composent le recueil. Il n'est pas pris au hasard. C'est un rêve: le voyage et un lieu où tout n'est qu'ordre, beauté, luxe calme et volupté...
Tout un programme.
18:05 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : beaudelaire, poésie fleurs
jeudi, 14 juin 2007
Allégeance.
Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima?
Il cherche son pareil dans le voeu des regards. L'espace qu'il parcourt est ma fidélité. Il dessine l'espoir et léger l'éconduit. Il est prépondérant sans qu'il y prenne part.
Je vis au fond de lui comme une épave heureuse. A son insu, ma solitude est son trésor. Dans le grand méridien où s'inscrit son essor, ma liberté le creuse.
Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima et l'éclaire de loin pour qu'il ne tombe pas?
René Char est né il y a 100 ans aujourd'hui.
22:50 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rené char, poésie
mardi, 22 mai 2007
Jouer avec les mots.
J'ai trouvé encore sur "le Monde" du 23 mai un amusant article (çà arrive) pour les amoureux des mots et des lettres.
Allez voir, c'est très marrant !
Le site se trouve à l'adresse: http://www.barbery.net/ il y a plein de choses à découvrir.
19:23 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 04 octobre 2006
Vargas
J'ai passé une bonne partie de l'été avec Fred Vargas. Surtout les soirées, avant de m'endormir.
Ou plutôt, avec ses livres...
J'ai commencé par le premier "ceux qui vont mourir te saluent".
J'avais décidé de prendre ses livres dans l'ordre où elle les a publiés. Je ne connaissais rien d'elle. Juste quelques bruit, et la rumeur !
J'ai été emballé par ce premier ouvrage. Ce n'est pas le meilleur, évidemment, mais c'est une exception. C'est le seul dont nous ne retrouvons pas les personnages dans les autres livres (encore qu'il me manque les deux derniers).
Donc, j'ai continué avec le deuxième, puis les suivants jusqu'au huitième. Et j'ai d'abord été très séduit par cette idée de retrouver les personnages dans les histoires suivantes. Pas comme on retrouve le héros, comme dans la plupart des romans policiers avec un héros. Là, le héros existe, mais il met du temps à s'imposer. Aujourd'hui, on sait que c'est le commissaire Adamsberg. Mais avant, çà a été Marc et les autres évangélistes. Puis il y a eu Louis Khelwelher, "l'allemand".
Mais toujours, Marc et ses amis étaient présents, de manière déterminente ou alors fortuite. Seul Louis n'a pas encore rencontré Adamsberg. Cette rencontre va-t-elle se produire dans les deux qui me manquent ?
Il y a donc une ambiance Vargas, une "écriture" Vargas, même si les codes du polar sont présents: le héros reste plus fort que les autres, il est en marge, hors-norme, dérangeant sa hiérarchie (ou exclu comme Louis ou l'oncle de Marc). A ce niveau, Vargas n'est absolumment pas originale.
C'est plutôt dans la façon de construire son histoire, de la raconter qu'il y a une marque différente.
Reste la place des femmes dans cette série d'enquêtes. Les femmes ne sont jamais l'objet des conquêtes du héros. D'ailleurs, la sexualité est presque absente. Il me semble qu'il n'y a qu'un rapport sexuel évoqué, suggéré: celui d'Adamsberg avec Camille, dans l'eurostar pour Lille ou Bruxelles.
Mais cette rencontre rapide n'est plus évoquée dans les livres suivants.
Peut-être Camille a-t-une relaxion sexuelle avec son canadien, dans "l'homme à l'envers".
Donc le femme n'est pas un objet sexuel pour les héros. C'est plutôt un rêve inaccessible. Elles agissent souvent comme catalyseur, permettant par leur présence ou leurs réfléxions, à l'enquête d'avancer. Elle ne sont jamais les coupables, mais souvent les victimes (même si Marie-Belle est l'instigatrice des meurtres dans "parts vite et reviens tard", elle n'est pas l'assassin, et disparaîtra en avouant mais sans se faire attrapper.
Donc les femmes ont une place à part. Peut-être parce que l'auteur est une auteure.
Mais c'était aussi le cas d'Agatha Christie me semble-t-il, et pourtant le place des femmes était plus classique.
Alors, il y a bien un style Vargas ?
A vous de voir. En ce qui me concerne, je vais finir les deux romans qui me manquent...
21:50 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







