mercredi, 04 juillet 2007
Garibaldi
C'est aujourd'hui le bicentenaire de la naissance de Giusseppe Garibaldi.
Il est en effet né le 4 juillet 1807, à Nice (juste à temps pour fêter le 41ème anniversaire de l'indépendance américaine).
Aujourd'hui, les niçois et les italiens se dispute le héros. Journée de grande festivité à Nice.
Je n'y suis pas allé...
22:40 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Italie, Nice, Révolution, unité
mercredi, 06 juin 2007
Guerre des six jours
Je regarde les documentaires d'Arte sur cette guerre...
22:26 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : israël, guerre 6 jours, Nasser
mardi, 05 juin 2007
40 ans d'occupation
Cela fait 40 ans aujourd'hui que la guerre des 6 jours commençait.
19:02 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, 6 jours, israél, palestine
vendredi, 13 octobre 2006
100ème anniversaire de la charte d'Amiens.
C'est en effet le 13 octobre 1906 que la CGT a adopté la charte d'Amiens.
Document important s'il en est dans l'histoire du syndicalisme, il consacrait l'indépendance de la CGT de tout mouvement politique, et notament de la nouvelle SFIO...
Depuis, les choses ont bien changé.
Voici le texte de cette charte:
Le congrès confédéral d'Amiens confirme l'article 2, constitutif de la CGT : " La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat..." Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classes qui oppose, sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d'exploitation et d'oppression, tant matérielle que morale, mises en oeuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière.
Le Congrès précise, sur les points suivants, cette affirmation théorique :
Dans l'oeuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l'accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d'améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l'augmentation des salaires, etc. Mais cette besogne n'est qu'un côté de l'oeuvre du syndicalisme; il prépare l'émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l'expropriation capitaliste; il préconise comme moyen d'action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd'hui groupement de résistance, sera, dans l'avenir, le groupement de production et de répartition, base de réorganisation sociale. Le Congrès déclare que cette double besogne, quotidienne et d'avenir, découle de la situation des salariés qui pèse sur la classe ouvrière et qui fait à tous les travailleurs, quelles que soient leurs tendances politiques ou philosophiques, un devoir d'appartenir au groupement essentiel qu'est le syndicat. Comme conséquence, en ce qui concerne les individus, le Congrès affirme l'entière liberté pour le syndiqué, de participer, en dehors du groupement corporatif, à telles formes de lutte correspondant à sa conception philosophique ou politique, se bornant à lui demander, en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat les opinions qu'il professe au dehors. En ce qui concerne les organisations, le Congrès décide qu'afin que le syndicalisme atteigne son maximum d'effet, l'action économique doit s'exercer directement contre le patronat, les organisations confédérées n'ayant pas, en tant que groupements syndicaux, à se préoccuper des partis et des sectes qui, en dehors et à côté, peuvent poursuivre, en toute liberté, la transformation sociale.
15:19 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







