samedi, 21 juillet 2007

Le dernier Harry

Il s'en est passé des choses cette nuit pour la mise en vente de ce dernier opus de la série.

Personnellement, je n'ai pas eu ce type de problème. Je suis allé tranquillement l'acheter dans une petite librairie anglaise de Valbonne (06). Il n' y avait pas la queue. Et c'était cher !

J'ai lu un résumé de la fin sur le site d'un journal italien (la Repubblicca). Je ne dirai rien. Mais un de mes fils a été très déçu quand je lui est simplement dit que çà finissait bien. C'est vrai que çà fait très "happy end".

Voilà un article trouvé dans "Libération" du 21 juillet qui relate ce qu'il s'est passé dans le monde ! 


Harry Potter et le marketing de la mort
 
C'est désormais devenu un rituel des lancements marketing réussis: comme pour la console de jeux Playstation ou le téléphone portable d'Apple iPhone, le lancement du dernier tome d'Harry Potter s'est soldé par des queues, des bousculades et des milliers de fans qui ont envahi les librairies du monde entier samedi pour acheter le très attendu septième - et dernier - volume de la série.

Dans une partie du monde, "Harry Potter and the Deathly Hallows" ("Harry Potter et les reliques de la mort") est arrivé dans les boutiques vendredi à 23h01 GMT, selon un programme méticuleusement mis au point pour préserver le suspense et optimiser les ventes de Tokyo à New York en passant par l'arrière-pays australien.

Des lecteurs de tous âges, souvent déguisés, ont fait la queue vendredi dans plusieurs grandes villes, attendant de pouvoir acheter un livre dont on s'attend à ce qu'il connaisse la vente la plus rapide de l'histoire. A New York, l'excitation était vive, les magasins ayant décidé d'attendre minuit heure locale pour mettre le livre en vente, avec plusieurs heures de retard par rapport au reste du monde.

"C'est comme si je perdais une partie de mon enfance", confiait William Bishop, 16 ans, un Harry Potter plus vrai que nature portant lui aussi une cicatrice sur le front. A Sydney, quelque 1.500 fans ont pris place à bord de deux trains à vapeur pour aller du centre-ville à un lieu secret où des libraires se préparaient à distribuer les exemplaires de la nouvelle fournée.

Des musiciens et des artistes exhibant des rats, des lézards et des serpents ont diverti les enfants et leurs parents, dont beaucoup étaient habillés comme des personnages de la série.

Un fan a dû être secouru vendredi dans un lac de Canberra où il s'était jeté pour récupérer un reçu nécessaire au retrait de son exemplaire payé d'avance.

FUITES ET GUERRE DES PRIX

A Bombay, des enfants tentaient de deviner ce qui arriverait à Harry, l'auteur J.K. Rowling ayant annoncé l'an dernier qu'au moins deux personnages importants seraient tués dans le tome sept. "J'ai parié avec mes amis qu'Harry ne va pas mourir", a déclaré Abhigyan Jain.

En Grande-Bretagne, un service téléphonique de conseils destinés aux enfants a prévu un pic d'appel au moment où les lecteurs découvriraient l'identité des personnages devant mourir.

L'attente n'a pas diminué malgré une série de fuites, réelles ou inventées, sur le contenu de l'ouvrage.

Rowling n'a pas apprécié la publication par deux journaux américains d'articles basés sur des exemplaires obtenus en avance.

"Je suis atterrée que des journaux américains aient décidé de publier de prétendus éléments clés du livre, au mépris complet du souhait de millions de lecteurs, en particulier des enfants."

Le Parisien a publié vendredi un résumé en trois paragraphes de l'épilogue du livre, l'imprimant à l'envers pour laisser une chance aux lecteurs de ne pas en apercevoir le contenu.

Des libraires indépendants se sont plaints de ne pas pouvoir suivre la politique de prix aggressive des supermarchés et des vendeurs en ligne, prêts à vendre à perte pour attirer les clients.

Les six précédents ouvrages se sont vendus au total à 325 millions d'exemplaires, et les cinq premiers films qui en ont été tirés ont gagné près de 4 milliards de dollars dans le monde.

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